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Les tranches de vie se bâchent d’une pellicule de fumée, fugace et épaisse, de la consistance d’un souvenir précis, halogène de toute vocation ambitieuse se mariant aux passions premières, celles qui discourent les somations, qui écoutent à douce oreille, bien tendue, les hauts cris du cœur, et qui perpétue les mêmes fresques. L’heure de pointe au centre-ville de notre personne insiste sur les fondements d’une méditation conforme, plongeant dans le caractériel de l’agressivité aux demi-tours, obligeant nos assises à la responsabilité. Faut oublier sans laisser tomber, laisser les mystères prendre leur temps, bien vaquer, dans les réalisations mordre sans trop faire saigner, se laisser masser, la nuque comme les équivoques, à chaque équation sa solution, à tout dessein tracer, pour peser le pied sur la voie, la bonne pour nous. Le sourire aux combats du reste, à la communication des détriments ramener les conditions pour les achever. Question de charmer ou je-ne-sais-quoi, se dévoiler chétif à autrui, dissocier sans aptitude de contrôle, aux autopilotes haletés s’imbibent les mêmes passions, celles qui papotent les abandons, qui excitent tout pathétisme composé. La distance force à en prendre, pour se laisser fondre parmi les précédentes consistances. Être substitué dans le dédain, se transformer en réticence, mené de tout mécanisme descriptible, s’ennuyer dans l’oubli, chercher aux heures le moyen d’avancer, ralentir pour les mémoires, y mourir à petit feu, dans l’endurcissement, dans chaque moyen convenable, aucune fin prévue, conduisant la mauvaise manœuvre à notre propre fin. L’heure de pointe vers la réalité toujours même, aux rétroviseurs les autres nouvelles. Plus près qu’on ne le pense, les impressions soutirent nos biens, chaque matériau en perte pour refuser les maux, les pistons défigurent le Ying Yang chéri enfant; on se laisse soi-même signifier la restriction. Ne pas être pour la Liberté, adorer l’ordre des pistons assoiffés, leur laisser par Sacrifice nos essences les plus profondes. Sortir pour jongler, avec ses pairs, perdre ses rêves en l’air, rimer pour répéter. Marcher.

Envoyé de mon iPhone.


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publié dans Le Sacre - du Printemps #3


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