Artiste transdisciplinaire.
Né au début des années 90. Verseau ascendant Balance.
On le qualifie de gentil et créatif.

A fait partie du défunt collectif anonyme Sasskou. A également collaboré avec la coopérative artistique Le Sacre. Collabore désormais parfois avec Les Mêmes-Cacaïstes et Jeunesse Cosmique et d'autre monde.

Passionné de l’être humain dans son ensemble (presque), de sa nature incarnée, de ses quêtes, de ses multiples facettes. Tente de s’adonner à l’art quotidiennement, au plaisir aussi, et aime bien le cinéma et la musique et plein d'affaires. Prend son temps.

A un baccalauréat en communication: cinéma à l’UQÀM, profil réalisation. A une maîtrise: recherche-création en média expérimental sous le réseau international Hexagram. Travaille entre autres sur l'immersion, la perception et la question du «bien-être». S'intéresse particulièrement aux sciences cognitives, aux notions d'embodiment et d'énaction. Joue souvent avec des capteurs d'ondes cérébrales, des micros-contact et d'autres bébelles physiologiques.

A fait des courts métrages, des clips, des performances, du son pis du visuel par ici et là. Bosse à la pige, s'amuse et réfléchit. Son principal instrument est la voix. Plusieurs de ses projets, dont son premier documentaire fait avec un peu d’argent, Qui nous sommes, font le tour des festivals. A déjà gagné plusieurs prix. A fait des résidences et reçu des bourses. Son art a entre autres été à Londres (Institute of Contemporary Arts), Munich (FSF, filmmuseum), Moscou (VGIK), Morelia (CMMAS, Visiones Sonoras), Osaka (INTAC), Lisbonne (DME, Lisboa Incomum), Téhéran (RooBeRoo), Vancouver (DOXA) et Montréal (Eastern Bloc, Cinémathèque Québécoise, Elektra/Mian, RIDM, Printemps Numérique...)...

Ne se gêne pas pour entremêler ses passions, explorer divers horizons. Maxime est un observateur sensible, un penseur volatile et expérimentateur.


[ e n g l i s h ]